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# Posté le samedi 08 novembre 2008 12:59

Un vertige tournoyant l'aura presque aveuglée.

 Un vertige tournoyant l'aura presque aveuglée.

Je fais une pause, vous serez prévenu(e)s de mon retour.. Merci pour tous vos commentaires!






En les écoutant polémiquer sur la "Galaxie Spirale".









Tic, tac. Quelques bruits, quelques murmures.. Je n'en demeure pas moins seule avec moi-même. Je me demande parfois quel est le pire : Vivre au milieu d'un monde qui vous parait étranger ou respirer un air brassé par sa seule respiration en se disant que l'on est la seule personne en mesure de se répondre ? Interrogations futiles, je le sais bien. Mais où est le mal à toujours chercher des réponses à des questions qui n'existent pas ? La vie se forme autour d'incertitudes, mais, malgré tout, certains se vantent de pouvoir y trouver un sens. Vertige, gros plan. Le film se déroule dans une grange, à la campagne. Une petite fille est assise sur une chaise en paille qui grince, autour d'elle, un silence parfait. Un chat aussi noir que la nuit s'est endormi sur un coussin blanc, elle se suprend à penser que le contraste est étonnant. Ce soir, le chat ira funambuler sur le bord des toits, acrobate réveur, il dominera la clarté de la lune. La petite fille sera en proie à une constante remise en question. De toutes façons, que pourrait-elle faire d'autre ? De la fenêtre, elle appercevra la silhouette gracieuse & Svelte d'une ombre éphémère, qui d'un bond, s'évanouit au milieu de ce qui pourrait bien être un arbre. Plus que tout, elle aime la nuit. Le silence, cet absence de sons parasites lui procure un bien-être infini. Si elle le pouvait, elle vivrait la nuit, juste pour pouvoir se dire qu'en fermant les yeux, le monde n'en serait pas différent. Car c'est avant tout ce qu'elle cherche.. Reproduire l'univers qu'elle attend. Elle ne sait pas très bien où, quand, ni comment, mais les étoiles parlent pour elle. Quand enfin, les paupières closes, elle s'abandonne au doux chuchotement du sommeil le plus profond, les filles du ciel brillent encore plus fort, jusqu'au matin, comme pour veiller sur elle, surveiller cette somnambule, protagoniste de l'existence la plus platonique qui soit. Toutes les réponses aux énigmes qu'elle s'impose se trouvent au fond d'elle même, mais ça, elle l'ignore encore. Ne la réveillez pas, elle dort.

& Le poète sombre dans la sensiblerie.

# Posté le vendredi 01 août 2008 09:53

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 15:17

Ta gueule le chat, ta gueule le chat.

Ta gueule le chat, ta gueule le chat.

Quelques accords, des gouttes d'eau salées, et un rire qui raisonne au loin. Voici venue l'été. La belle a balayé l'hiver de mon c½ur, chassant la neige glacée qui emprisonnait ma joie sous sa clarté aveuglante. Je virevolte au gré du vent de mes envies, flottant sur un petit nuage d'allégresse.. Tout me parait possible, l'euphorie est devenue mon unique besoin. Je ferme les yeux.. Des images de liberté défilent. Comme c'est beau, un rêve. C'est l'existence sans problème, c'est une course infinie dans l'herbe humide de rosée, c'est l'éclat d'un sourire, le tiens, peut être.. Un coquelicot rouge vif, ivre de passion, a remplacé la rose désormais fanée sur le mur de mes conclusions. Plus d'épines, je me suis lavée de tout pessimisme, le soleil se couche devant l'apaisement de mon c½ur. Celui-ci bat maintenant sans douleur, il a trouvé une mélodie qui se joue à deux. La délectation que j'éprouve, enivrée par la douceur de ce tout nouveau chemin, est tellement apparente que mon reflet s'en trouve changé. Je brille d'une lumière éclatante, et plonge dans le ravissement avec l'enthousiasme infini de quelqu'un qui sait que si il trébuche, il ne tombera nul part ailleurs que dans les bras rassurants de la personne qu'il attend.



" C'est ainsi qu'une flamme qu'elle croyait à jamais éteinte s'alluma dans son c½ur. Elle bouillonne maintenant, car elle est heureuse.. Ce mot magique qui encore hier lui paraissait inatteignable protège aujourd'hui les longs regards échangés lord d'un instant d'ivresse amoureuse..."

# Posté le samedi 12 juillet 2008 17:22




Une longue absence, comme un besoin de garder certaines choses pour soi, car on se découvre souvent dans son écriture.Tel un papillon au vol incertain je me déplace à tâtons dans un univers qui m'est totalement étranger : le bonheur. Chaque jour est une découverte, et je me surprend à oublier volontairement les vents contraires à mon ascension. Comme un besoin vital, j'absorbe l'euphorie ambiante, je me drogue à l'optimisme.. Et oui, car la roue tourne. Plus que jamais, je fonce dans un mur de complications, et le sourire au lèvres, car la vie est un long combat que l'on perd seulement si l'on ne le livre pas. Animé par une force surhumaine, je reprend ma vie en main, et je rêve maintenant d'un horizon infini.. Et voilà. A l'heure des conclusions, le bilan ? D'un rocher à un autre, sur les montagnes russes des sentiments, j'espère avoir ris plus que pleuré.



J'en viens à prier les vertus célestes de me laisser constante dans ma ligne directrice.

Cruelle ironie.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 14:33

Modifié le samedi 12 juillet 2008 16:39

La réalité m'aspire..

La réalité m'aspire..



Les gouttes de pluie qui coulent lentement sur le verre glacé de ma fenêtre me font penser à toi.. Je t'imagine, explorateur de rêves éveillés, fabricant d'illusion, voyageur en émotion.. Ton innocence me transperce. Je ne peux m'empêcher de sourire devant tant de naïveté.. Les sanglots dans la gorge, et le sourire au lèvre, je te regarde respirer l'allégresse, l'ivresse des sentiments est ta ligne directrice. J'ai, à tords, cherché à entrer dans ton nuage aussi doux que du coton, ce nuage de pensées que j'aurai, surement par égoïsme, tellement aimé conquérir.. Mais tu es tellement mieux, sans moi, sans tout les sanglots réprimés que je représente. Tu n'as pas besoin de moi, & même si tu m'es indispensable, je plomberai ton envol de réalités si dures qu'il vaut mieux que tu m'ignore, encore. Vas, vole vers cette euphorie qui t'appelle, qui t'attire, mais surtout, ne te retourne pas, je ne serais peut être pas là pour te regarder être heureux. Tu prétends ne pas te connaître.. Mais tu es indéfinissable.
Un oiseau rare qui a brûlé ses mots en rêvant trop près du soleil..



"Buddha collapsed out of shame..."

# Posté le mardi 27 mai 2008 16:19

Modifié le lundi 02 juin 2008 15:19