Les gouttes de pluie qui coulent lentement sur le verre glacé de ma fenêtre me font penser à toi.. Je t'imagine, explorateur de rêves éveillés, fabricant d'illusion, voyageur en émotion.. Ton innocence me transperce. Je ne peux m'empêcher de sourire devant tant de naïveté.. Les sanglots dans la gorge, et le sourire au lèvre, je te regarde respirer l'allégresse, l'ivresse des sentiments est ta ligne directrice. J'ai, à tords, cherché à entrer dans ton nuage aussi doux que du coton, ce nuage de pensées que j'aurai, surement par égoïsme, tellement aimé conquérir.. Mais tu es tellement mieux, sans moi, sans tout les sanglots réprimés que je représente. Tu n'as pas besoin de moi, & même si tu m'es indispensable, je plomberai ton envol de réalités si dures qu'il vaut mieux que tu m'ignore, encore. Vas, vole vers cette euphorie qui t'appelle, qui t'attire, mais surtout, ne te retourne pas, je ne serais peut être pas là pour te regarder être heureux. Tu prétends ne pas te connaître.. Mais tu es indéfinissable.
Un oiseau rare qui a brûlé ses mots en rêvant trop près du soleil..
"Buddha collapsed out of shame..."