Pas sûrs de nous du tout ; dans la nébuleuse.

Pas sûrs de nous du tout ; dans la nébuleuse.
{ A modifier. }




« La grâce incarnée par cette beauté sauvage qui ondule sous mes yeux me jette un regard de braise... »


La magie de toute cette lumière qui baigne autour de moi m'envole. Les yeux fermés, sentant la chaleur réconfortante des premiers rayons de soleils sur ma peau, je me laisse aller à des rêves illusoires remplis d'une musique ensorcelante qui explore chaque partie de mon âme. J'accueille l'amour en oubliant ce recul qui autrefois me faisait peur, et je laisse monter en moi une vague tiède d'exaltation.. Les notes des violons résonnent. La musique Tsigane qui danse dans ma tête me donne des envies de libertés intenses.. Je survole l'univers, toujours plus haut vers le soleil, vers le Bonheur, vers la fin de tout commencement. Le regard vers le ciel, les yeux hypnotisés par la beauté céleste, je virevolte jusqu'à l'Eldorado des sentiments. Cette étoile, où tout n'est que poussière. Nous sommes deux néants qui forment un tout.



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S'il te plait,
Chante
Pour
Moi.

# Posté le samedi 17 mai 2008 16:21

Modifié le lundi 26 mai 2008 16:28

& Tu vas souffrir, ma jolie, il t'a volé ton innocence.

& Tu vas souffrir, ma jolie, il t'a volé ton innocence.

Je suis devant un ultimatum. Ce n'est pas la première fois. De toutes façon, on peut toujours se dire que lorsqu'on ne peut pas tomber plus bas, on finit toujours par remonter. Futilités, irréelles. Les hommes cherchent toujours à se rassurer, à mettre des noms sur leurs sentiments, sur leurs fleurs, sur leurs rêves.. Il y a de ces choses tellement magnifiques qu'elles ne devraient pas s'abaisser à avoir un nom. L'amour, par exemple. Ce flot brûlant & passionnel, ce bonheur interdit qui fait parfois office de la quête de toute une vie, enfermé dans cinq petites lettres ridicules. Voilà bien l'hypocrisie et l'arrogance des hommes. C'est l'heure des grandes décisions, fatidiques, je pourrai dire.. Que faire. Ai-je vraiment le choix ? Mon corps se laisse entraîner dans cette tempête d'émotions au goût sucré d'apocalypses.. La fin du monde serait-elle proche ? Mon esprit, lui, combattant les quelques gouttes de raison encore diluées parmi les méandres de mon esprit qui s'assemblent pour vouer un culte à l'inconnu, s'échoue doucement sur la plage de mes souvenirs.. Je me dit que j'ai besoin de temps, que je pourrai toujours revenir en arrière, regretter, peut être. Mais non. Le traumatisme est bel & bien là. Comme un nuage de fumée sombre qui enserre mon c½ur fragile de ses griffes si puissante à chaque fois que son image m'envahit. La réalité s'embrume.. Je m'accroche à ce que je peux encore entrevoir, le monde devient flou. Je ne sais plus vraiment sur qui compter, et pourtant, j'avance. La difficulté s'ajoute à la naïveté dont je peux faire preuve lors de mes excès d'euphorie.. La sentence me déchire le c½ur. Comme un courant noir,glacé, dans l'eau de mon univers que je m'applique pourtant à garder si bleue, les remords m'assaillent et me tuent. Ma détermination étonne, laisse parfois perplexe. Ils se persuadent que ce qu'il veulent pour moi sera toujours le mieux. Mais ils ne savent rien. Rien de ce qui peux me traverser l'esprit quand les préjugés me font trop souffrir, rien de ce dont je suis capable de faire pour arriver à toucher du doigt mes idéaux. Je dois réussir à graver ma vie sur la ligne du temps.

& J'y reviens, encore et toujours, à cette quête perdue vers le néant, sans but ni conséquences..


"..."

# Posté le lundi 05 mai 2008 13:47

Modifié le lundi 05 mai 2008 14:00

& La terre tourne, encore.

& La terre tourne, encore.
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.« Je m'effondre dans un flot de sentiments contradictoires à outrance. L'infime partie de raison qu'il me reste me souffle à l'oreille que je ne suis que le pantin désarticulé d'une mise en scène machiavélique... »
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L'émotion s'oppose à la raison.

# Posté le jeudi 24 avril 2008 15:47

Modifié le vendredi 25 avril 2008 15:57

- ALEXANDER SUPERTRAMP

- ALEXANDER SUPERTRAMP
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.Un point pour chaque étoile, chanson de toile.
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Nous vivons dans un monde déjà imprégné d'idées stéréotypées, qui ne laisse pas la moindre place au rêve le plus futile que nous avons le malheur d'imaginer. On peut toujours se dire que le bonheur vient lorsque l'on ne l'attend plus. Pourtant, je m'entête à l'attendre. Minutes après minutes, je m'en rapproche, de cet idéal chimérique. Au goût de nos émotions, pourquoi ne pas tout simplement se laisser aller ? Je suis las de toujours essayer d'anticiper ce que l'avenir me réserve. De me bercer d'illusions fabuleuses, juste pour être sûre que si tout s'effondre, je saurai toucher le fond avant de me noyer dans un flots d'émotions décousues et incontrôlables.. J'ai parfois envie de tout brûler, d'effacer jusqu'à la plus infime partie de ma vie dans ce monde, et de m'envoler, rêves en poches, vers un univers mythique ; rempli de mes aspirations les plus invraisemblables... D'autres fois, je choisis de me battre, de me persuader que rien n'est perdu. Tisser des liens, contenir mes songes à l'intérieur des frontières du réalisable, disparaître dans une brume inconnue de tous et m'y abandonner, à c½ur ouvert. Contempler les affres du temps, et compter les étoiles pour laisser filer la vie...
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« Happiness is only real when shared. »

# Posté le mardi 08 avril 2008 16:27

Modifié le mercredi 09 avril 2008 08:07

I can feel my world crumbling, On all the love we through away...

I can feel my world crumbling, On all the love we through away...





" Le vent frais du début de l''été caresse ma peau nue à son aise..." Flore.



Tu es ma petite louve solitaire... m'avait-il chuchoté, un soir d'ivresse. Seule, vibrant aux sons de l'accordéon de mon père, je regardait ce petit bout d'homme à la voix rauque déambuler parmi les musiciens. Mon corps ondulait gracieusement, totalement imprégné de la mélodie. La seule lumière présente autour du feu était celle des flammes, les étoiles n'étant pas au rendez-vous cette nuit là. Je ne pensais à rien, juste à la chance que j'avais de faire parti d'une communauté si profondément encrée en moi. Quelques gouttes de vodka tombent sur le sol. Un silence respectueux envahit la foule. Alors, tous se mettent à chanter, d'une voix grave, comme un seul homme. Un air mélancolique et magnifique s'élève au dessus des caravanes. Une transe exaltée remplis les âmes de joie, parcourant les corps terreux, secouant les cheveux ébènes des femmes Rroms.

# Posté le vendredi 28 mars 2008 17:20

Modifié le mercredi 09 avril 2008 08:31