~ THE DO / MINUSCULE HEY ~ , CONCERTS MAGNIFIQUES.

                                                                                           ~ THE DO / MINUSCULE HEY ~ , CONCERTS MAGNIFIQUES.


A chacun son genre de bonheur.
Je ne saurai dire pourquoi j'accorde tant d'importance à ce genre de petits détails.. C'est lorsque j'essaie de prendre des distances, de sortir de ce bain d'émotions complexes et emmêlées qu'est la vie, que je me rends compte à quel point il me manque. Je ne sais pas vraiment si c'est lui, son corps, son âme, son odeur, l'Aura exigue qu'il dégage ou le sourire qui illumine son si beau visage, qui me transportent dans un état second. Je contemple des détails insignifiants aux yeux du monde, transposant son image ici et là, juste pour me persuader que je peux trouver la beauté ailleurs que dans son esprit. Cet amour impossible est le résultat d'une alchimie perfide entre un déchirement intérieur et l'implosion de sentiments inconnus jusqu'alors. Je le sais, que je le porte sur un pied d'Estale, que je vénère chaque particules qui forment, en une symbiose parfaite, l'être complet qu'il est en train de devenir. Je me persuade qu'il va changer, devenir tel que je l'imagine. Je crois en lui, en ce bonheur qu'il recherche inconsciemment. Peut être est-ce parce que l'évidence joue contre le raffinement qu'il s'applique à disposer autour de lui, ou seulement parce que la vie est souvent beaucoup plus dure avec les hommes qu'elle n'y paraît. Quoi qu'il en soi, je sens, au plus profond de moi, que tout l'amour que j'ai à donner se métamorphose en une vénération complète de ce personnage ambigu qui envahit mes rêves. On dit souvent que l'amour est un sentiment éphémère.. Mais qu'est-ce que l'amour, comparé à l'attirance des êtres, de la sensibilité la plus profonde se répandant autour d'un individu précis ? C'est comme s'il avait été choisit pour accomplir une tâche magistrale, une tâche magnifique dont il ne connaît ni l'ampleur ni le dénouement, et qu'il utilisait toute son énergie à poursuivre ce but invisible, quête désespérée vers l'Exaltation des sens. Et il se jette, corps et âme, dans ce tourbillon frénétique l'entrainant , malgré lui, dans une impétuosité de chemins convergeant tous à l'amour ultime que je lui porte...



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# Posté le samedi 22 mars 2008 09:00

Modifié le mardi 25 mars 2008 15:32

& Euphorie, Satisfaction, Admiration, Contemplation, Bonheur, Emerveillement, Ravissement, Exaltation, Béatitude, Transport, Félicité.

& Euphorie, Satisfaction, Admiration, Contemplation, Bonheur, Emerveillement, Ravissement, Exaltation, Béatitude, Transport, Félicité.

Quelques notes suffisent.

Quelques accords de cette mélodie si souvent écoutée en pensant à toi. Elle ne me fait plus rien. Je suis comme protégée par cet amour impossible qui m'a si souvent fait pleurer. J'observe ton corps se balancer gracieusement tout en rythme, et je vois que je ne suis pas la seule. Allez-y. La voie est.. Libre ? Je crois qu'au bout d'un certain temps, il faut oublier ses sentiments. Les enterrer au plus profond de soi, dans le rayon "souvenir", quitte à les revisiter, plus tard, la larme à l'½il devant l'insouciance de ses quatorze ans. La batterie résonne en même temps que les battements de mon c½ur, je me sens possédée par cette atmosphère si enthousiaste. En quelques mouvement de tête, je repère une nouvelle proie. Je me sens vivre à nouveau, vidée d'un poids énorme. Finies les angoisses incessantes visant à décortiquer chacun de ses mouvement, histoire de me rassurer, ou de me persuader que j'ai la plus infime des petites chances ! Mon âme toute entière s'écoule dans le thème triomphal qui sonne dans la pièce. Je suis là, juste ici, à cette petite place entre deux inconnues, me fondant dans la masse de gens comblés par leur vie pourtant si futile, et je ne ressens plus le besoin d'assouvir mes quêtes. Pourrai-je me dire que c'est bel et bien finit ? Du moins, je peux essayer de m'en persuader. Mon c½ur, ravi d'être enfin libéré, me crie les paroles si juste d'une chanson pourtant choisie au hasard. La vie, ce n'est peu être pas si difficile que ça, finalement ! Profitant de chaque secondes me restant avant la fin de mon extase musical, je laisse mon corps vagabonder sur les notes volantes qui envahissent mon champs de vision, sans penser à autre chose qu'au bonheur d'être enfin sûre que les flèches empoisonnées de Cupidon ont trouvé une autre cible...



# Posté le lundi 10 mars 2008 16:43

Modifié le vendredi 28 mars 2008 16:17

" L'histoire d'un petit oiseau qui décide soudain de voler de ses propres ailes... "

" L'histoire d'un petit oiseau qui décide soudain de voler de ses propres ailes... "


Un départ insurmontable.
Tu ne peux pas partir, Jade, qu'est-ce-que je vais faire, sans toi ? Rien. Je marche à deux, en binôme, j'affronte la vie à quatre mains et deux voix. Tu partages mes doutes, mes certitudes, tout ce que j'ai put vivre se résume aux quatre lettres de ton prénom. Cela fait très longtemps que ce destin, ce fabuleux destin, nous tourne autour. Pourquoi passer mes journées avec toi est si formidable ? Je ne sais pas. Peut être le fait de se sentir comprise, assurée contre tous les risque que nous impose la vie. Ah, la vie. Qu'en dire de plus ? Nous en avons si souvent parlé. Je ne sais pas non plus pourquoi tu es quelqu'un de si formidable. Tu sais, je t'admire. Et je ne suis pas la seule. C'est en écoutant Rhésus que je me rend compte que je vais partir en même temps que toi. Le Lycée. Sans toi. C'est incompatible. Chaque aventure vécue ensemble, chaque rire, chaque seconde éternisée à jamais. Une goutte puis un Déluge sur un parapluie aussi noir que la nuit qui nous enveloppe, une Perle de Coco tiède dans l'obscurité glaciaire de l'hiver, un sourire ou un regard qui en dit si long.. Des textos incompréhensibles, des reproches, beaucoup. Mais après tout, nous essayons seulement d'avoir 14 ans à notre idée. Vivre dans un monde façonné de rêves, vivre ses rêves.. ou rêver sa vie ? Rire de tout, pleurer pour relâcher tous ces petits détails qui prennent l'esprit comme le corps et nous enveloppe dans une brume salée de larme.. S'appeler, juste pour s'assurer que tout vas bien, juste pour dire bonjour. Quelque fois, se remettre à sa place. Il faut bien. A force de vivre dans l'illusion, on finit toujours par se cogner à la dure réalité qui agit autour de nous. S'offusquer de ce temps qui passe souvent trop vite, au rythme d'une chanson si vite terminée. Mais, pourtant, la mélodie nous hante toujours, longtemps après, comme une idée ou une image qu'on se force à oublier. Des après-midi inoubliables, auxquels on se surprend à rêver deux jours plus tard, en priant pour que les vacances arrivent vite. Essayer, par tous les moyens, d'atteindre l'Apogée du Bonheur. Profiter dans une joie euphorique de tout ce que le destin nous offre, car, souvent, il le reprend très vite. Songer aux instants éphémères qui pourtant changent une vie, sentir le goût trop sucré des gâteaux à 1euro 78, après une dure journée, ou tout simplement, marcher le long de la plage, sur le port, en parlant sans s'arrêter. Dire tout ce que l'on a sur le c½ur, en se sentant écoutée, comprise. Parfois, juste rester, Là, en silence, pour le plaisir d'être Là. Fermer les yeux sous la légère caresse du vent sur notre visage, laisser entrer en nous les derniers rayons de chaleur d'un soleil couchant, s'inventer un nouvel univers. Construire ensemble une vie parfaite dans laquelle la prospérité nous récompense des dures années d'adolescence. Faire des projets, imaginer le Futur, s'effrayer un peu, de ce qui vas arriver demain. Tenter de rattraper le temps qui nous file entre les doigts, profiter d'un prétexte, immortaliser la vie dans un appareil photo. Notre passion commune pour l'écriture, la musique, les choses compliquées. S'entourer de quantités de promesses ou d'hypothèses visant à se rassurer, peut être ? Essayer de se construire notre propre vision du monde, en se persuadant que nous allons changer le monde, que, plus tard, tout sera différent. Et puis changer, petit à petit, tout en cherchant l'équilibre dans les yeux de l'autre, recevoir un clin d'½il approbateur, foncer tête baissée. Juste sentir que lorsque la vie fait peur, lorsque qu'au lieu d'aller de l'avant, on a envie de faire un pas en arrière ; quelqu'un est là, silencieux, pour nous pousser doucement vers ce qui nous fait peur, et traverser les épreuves avec vous. C'est tout ça, Jade, que j'avais envie de te dire, et je pourrai écrire encore en écrire des pages et des pages..

Sépia & Hervé se retrouveront dans le gymnase.

# Posté le mercredi 27 février 2008 08:16

Modifié le vendredi 28 mars 2008 16:14

We've been on the run, driving in the sun.

          We've been on the run, driving in the sun.
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Elle est magnifique quand elle dort.. Son visage paisible reflète un air plein d'innocence. Il est sous le charme.. Il se sent nu devant tant de fraîcheur. Il la regarde, attendrit jusqu'au plus profond de lui même, rêver d'un monde meilleur où elle a sans doute beaucoup moins de problèmes.. Il sait qu'il n'a pas le droit d'être là, que cet instant volé aux cieux est éphémère. Il ne pourra jamais lui avouer ses sentiments, d'ailleurs elle ne comprendrait surement pas. Il ne veut surtout pas la perdre.. Il lui a fallut tant de temps pour gagner sa confiance, jours après jours, transgresser cette pudeur envoûtante qui entoure son âme fragile. C'est une petite fée qui illumine ses nuits, un dernier espoir dans un monde trop sombre, une tache éclatante de joie sur une toile noire.. Elle, ne connait rien de son destin. Elle essaie simplement, jours après jours, de se construire son univers. Elle s'entoure de promesses d'amour et de serments éternels, juste pour être sûre que tout ne va pas s'effondrer demain.. Se bercer d'illusions est parfois nécessaire pour tenir le coup. Elle relèvera toujours la tête, plus fière que jamais, prête à changer le monde. Lui, il sait bien pourtant que ses rêves de petite fille sont irréels. Mais que peut il faire ? Il la laisse rêver. Et, parfois, il se prend à planer dans des songes aussi doux que sa peau, à crier de joie dans son c½ur à la vue de son si beau sourire. Alors, ébloui par chacun de ses mouvements, il la serre dans ses bras, juste pour sentir son c½ur battre un peu plus fort...

Une admiration sans limites. (L)

# Posté le jeudi 21 février 2008 08:43

Modifié le vendredi 28 mars 2008 16:21

L'Amour l'a frappée en pleine face.

L'Amour l'a frappée en pleine face.
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
Je crois que je t'admire. (L)
La vraie beauté ne tue pas, elle hypnotise..
Je vous écrit du bout du monde, il faut que vous le sachiez. Ici, tout est étrange, même un peu flou.. Un monde de coton gris. Est-ce la réalité qui s'embrume ? Est-ce tout simplement un rêve ? Je suis seule.. Seule, au milieu de tous.. Faut il que je recommence, encore et encore le même mouvement jusqu'à l'épuisement ? Faut-il que je reconstruise ce pont détruit à coups de lettres et de paroles ? On ne voit rien d'autre que ce que l'on veut voir.. Mon pont ne tient plus.. Il n'est plus assez solide. Pourquoi ? Trop de mouvement, trop rapides. On s'isole. On ne pense pas, on vit. Nous sommes tous dans la même île déserte, le même bateau. " Mais.. Je vous connais peut-être ? - Non, votre tête ne me rappelle rien." Déjà il s'en va. Il est pressé, voyez vous, il a tant de choses à faire.. Quand on marche sur la plage, on sent que tous passent trop vite. En coup de vent. Ils laissent une petite trace éphémère sur le sol. Une vague de mer salée viendra l'effacer.. Seraient-ce des larmes? Ou autre chose.. Il n'en fut pas toujours ainsi. Nous ne savons qui accuser. De la compassion, certes, mais que faire ? Ils sont trop pressés pour qu'on les aide.
Nous leur ferions perdre du temps.

# Posté le samedi 09 février 2008 15:28

Modifié le vendredi 28 mars 2008 16:28